Notre société individualiste et compétitive favorise le syndrôme du complexe d' infériorité transformé en complexe de superiorité. cette maladie porte un nom : la mégalomanie. Trop souvent ignorée il s' agit pourtant d' une pathologie grave.
Pour la première fois, un ministre témoigne à visage découvert au sujet de cette maladie dont il est lui-même atteint.
Comment un petit garçon insignifiant, au physique anodin et à l' intelligence moyenne developpe une maladie qui va le pousser à ne reculer devant rien pour fuir ses complexes.
" D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu diriger. Transformer mon quotidien, rendre l'impossible envisageable, être au dessus des autres, m'a toujours motivé. La politique n'était pas une tradition familiale. Tout même aurait dû m'en éloigner : je n'avais ni relations ni fortune, je n'étais pas un con de fonctionnaire, j'avais un nom étranger, un physique commun qui en aurait convaincu plus d'un de se fondre dans l'anonymat.
Mais la politique a cet intérêt unique et tellement exigeant de se faire sans les Français. J'aime l'idée d' être sous les objectifs, pour donner un espoir à des millions de cons. Tant de gens ont renoncé. Renoncé à croire que demain peut être plus prometteur. Renoncé à un avenir plus heureux. Je veux expliquer ici qu'il n'y a pas de fatalité pour celui qui veut bien ruser, voler, magouiller. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, la droiture est la posture la plus risquée. J'aime mes interêts, l' argent, résoudre mes problèmes. Je crois que tout se mérite et qu'au final le pllus fort est toujours gagnant. Voilà mes valeurs. Voilà pourquoi je fais de la politique, voilà ce qui justifie, à mes yeux, de vouloir conquérir les plus hautes responsabilités. Voilà ce que je viens vous dire. "
23/07/06 - 12:20
Hi hi hi ;)
nico_paris12