Connes !
Héroine modernes ? Mon cul !
Que nous dit Bridget " Gourde" Jones ? Que le bonheur c'est de trouver l' homme de sa vie, qu' il est forcément beau et riche et tant qu' à faire y' en a deux qui se battent pour elle !
Mais qui dans la vraie vie voudrait d' elle ? Dans la vraie vie elle finirait mariée à un overweight lad et se trainerait une poussette dans les rues de Manchester en portant un t-shirt ManU / Vodafone et une queue de cheval grasse qui frappe sa nuque. Oui elle aura été cette anglaise de Londres qui vit à 14 dans 10 m², qui se bourrait la gueule tous les soirs parce que c'est fun et que c'est ce que tout le monde fait pour oublier l' ennui du quotidien entre boulot de merde et manque de thunes permanent,obsedée par les gossips sur les stars et faisant du karaoké sur Abba, se gavant de chocolats carburry's et devenue obèse et dépressive à 30 ans parce que la réalité n' aura jamais rattrapé l' illusion dans laquelle elle s' est baignée pendant sa vingtaine. Alors quand le livreur de pizzas l' a demandée en mariage ( parce qu' il l' avait engrossée 4 livraisons auparavant) elle a dit oui et est partie à Manchester. Sûrement qu' elle aurait rencontré son avocat coincé ( mais , oh, tellement brit et sexy..oh.....Connasse !) mais 12 secondes par hasard, lui dans sa jaguar avec chauffeur et elle avec ses poches sainsburry's ( voir aldi) remontant vers king's road à pieds à la recherche d' un bus pour le nord de Londres parce que le métro aura encore eu une panne à la station Victoria et l' editeur/queutard, vilain garçon mais qui mis à part pour un pari ou aprés une sacrée cuite ( comme seul on peut en prendre à Londres ) n' aurait jamais touché cette idiote , y compris avec une perche de 25 mètres.
Il faudrait arrêter de prendre les gens pour des cons. Je l' avais trouvée géniale en 1997 quand c'est sorti en livre et que j' habitais Londres, je trouve ça ignoble aujourd' hui parce que le message est d' une debilité insupportable. Grâce aux illusions de Bridget et d' Helen Fielding sa créatrice, les femmes et les queers ( et certains mecs qui puent de sous les bras aussi ) s' attachnt desesperement à des chimères qui ne se réaliseront jamais et finissent malheureux et un jour ils s' ouvriront les veines avec l' opercule de leur boite de thon.

Et les héroines de "Sex and the city" caricatures asceptisées de la new yorkaise. J' aimais à tel point que je m' étais tapé un aller-retour à St Thomas pour m' acheter le coffret en vhs ( en 2000 il y avait encore des vhs et dans l' ile où je vivais j' avais un modem 96 k). Mais quand tu te retrouves dans " sex and the city" c'est autre chose. Les vraies Carrie Bradshaw, samantha jones, Charlotte truc et la moche ne sont pas des enfants de coeur. Carrie a un penchant pour la cocaine dans la vraie vie et elle cherche effectivemment Mr Big mais pas pour l' amour, non, non, dans la vraie vie elle cherche mister big pour sa "town car" A.K.A une limousine privée, dispo 24/24 pour fair e3 pâtés de maison. Elle ne baise plus de petits jeunes trendy dans les clubs à la mode ( le dernier etant le "pink elephant" en ce moment à New York) mais drague les capitaines d' entreprises avec implants capilaires dans les diners mondains de la high society new yorkaise ( auxquels elle s' est faite invitée grâce à la collection de ragots qu' elle a sur les organisatrices et qu' elle menace gentimment avec), son mister big n'est ni Big love ni Big pénis mais big bank account ! Parce qu' elle vieillit, parce qu' elle arrive à l' âge ( 35 ans, welcome to Manhattan !) où les mecs se la tapent pour son fric et si elle veut que ça continu elle doit se taper un mec plus vieux pour le sien ( et des implants mammaires ). Samantha Jones ne travaille pas, elle vit sur le palimony ( pension) qu' elle touche de ses 6 ex, tous milliardaires qu' elle a collectionnés depuis ses 16 ans quand elle a débuté comme model chez Ford ( avant l' ère des supermodels en 90). Elle est impiyoyable et n' adressera la parole à quelqu' un que s' il a un minimum de 100 k $ sur son compte ou une villa dans les caraïbes dont elle pourra profiter. Elle baise mais de moins en moins parce que ses implants lui font mal et que son traitement anti-oxydant lui coupe la libido, si elle collectionne les chaussures Jimmy Choo ce n' est pas pour séduire ses victimes mais pour montrer aux autres filles dans la course qu' elle a les moyens de les ecraser. Charlotte est sa disciple direct et prête à tout pour garder son penthouse de park avenue dont l' entretien lui grève le budget et elle couche avec un tas de clients de sa gallerie et même avec des ouvriers afin d' avoir les fonds et la main d' oeuvre pour entretenir son palais et Miranda finira vraiment lesbienne dans la vraie vie. Elle aura un bébé avec sa partenaire et une maison à brooklyn aussi. Mais elles ne s' adresseront plus la parole car elles n' auront plus rien à tirer les unes des autres, plus d' interêt. Charlotte est devenue une concurrente de Samantha et Carrie s' achète une respectabilité pour être bien vue sur Park Avenue même si ses "nouvelles" amies d' uptown la voient toujours comme du "downtown trash" ..mais elle les fait chanter parce qu' elle sait que la plupart, bien qu' over lookées en Marc Jacobs sont originaires de Krap hole dans le Nebraska.

Et c'est quoi le message de Carrie Bradshaw quand on considère l' ensemble de la série du début à la fin ? Qu' un mec qui vous jette parce qu' il pense trouver mieux ( plus jeune, belle, respectable etc...) peut, au moment où il se rendra compte qu' il vieillit et n' a pas trouvé mieux revenir vous chercher comme bon lui semble. Fuck you Carrie ! Fuck You John Big Asshole !
Double fingers !!!!
Merci de nous épargner la suite bobotisante de ta vie connasse : enceinte, accouchement, maison uptown, cours de yoga et contes de fées, la poussette ultra trendy numerotée JPG pour Hermés ( 2 exemplaires)....
Ca je ne veux pas le voir :
Bridget Jones et Carrie Bradshaw sont deux mensonges modernes, les cendrillon et blanche neige de notre époque avec lesquelles on ment aux adultes immatures, prompts à oublier la dure réalité pour se plonger dans l' illusion , y compris ( et surtout ) la leur. Elles sont dangereuses car elles enferment, réduisent et surtout donnent des perspectives fausses de la vie et de l' amour.
Les deux boivent parce que c'est trop fun, fument parce que c'est trop fun, les soirées avec les copines " tarées" "youpicool ( trademark MP) c'est trop génial!". Regardez-moi, je suis bourrée, je fume des marlboros avec 7000$ en fringues sur moi et jsuis trop une héroine moderne....filmez-moi !
C'est le plus frappant chez ces deux pouffes , c'est comme si elles savaient qu' elles etaient filmées donc elles posent, surjouent...parce que tout est scénarisé. Malheureusement certain(e)s vivent comme ça dans la vie et c'est trés étrange de voir ces gens flippés vivre comme s' ils étaient filmés par une caméra invisble ( le regard des autres) déchirés entre l' idée d' être beaux, supérieurs aux autres , géniaux et persuadés d' être moches comme des pets de chiens errants, de vraies merdes en même temps.
Et puis Sarah Jessica Parker ressemble à un poney anorexique aussi.
Deux héroines qu' un océan sépare, toutes les deux nées de l' imagination de deux journalistes/ novelistes ultra ambitieuses et dont les aventures de leurs héroines ont debuté dans les colonnes d' un journal ( the independant pour bridget jones et new york daily news pour Carrie Bradshaw). Pas de grande litterature, Helen fielding ( bridget) est l' archétype de l' anglaise née dans les années cinquante obnubilée par les stars, le fric , la bouffe sucrée et l' alcool, elle a transformé ses goûts de chiotte en rêve pour depressives sans idées. Candace Bushnell ( carrie) Est la petite provincial qui a voulu conquérir new york et surtout la high society pour " devenir quelqu'un". Deux névrosées ambitieuses avec un ego tantôt defaillant tantôt narcissique qui ont remplacées les héroines de contes de fées de l' enfance ( qui ont vendu du rêve de prince charmant frelaté à des générations entières) par de fausses heroines conquérantes, cyniques et fortes en apparence mais qui à la fin trouvent le bonheur dans les bras d' un connard réticent ( à qui elles pardonnent leur conduite..pauvres filles !!!) pour se faire engrosser. Ils vécurent heureux deux ans, eurent un enfant parce que le mec ne voulait plus toucher à sa nana aprés et ils firent beaucoup de shopping chez Ikea , Pottery Barn et Lafayette maison.
Connards !
Est-ce que je dois aussi dire ce que je pense des hysteriques vulgaires, caricaturales et GAYS de "desperate housewives" ? Moi ça ne me derange pas tant que ça reste un divertissement, ce qui me fait bondir c'est de voir ces débiles erigées en icones modernes, modéles à suivre ou representatives de la femme au foyer moderne. N' importe quoi !
Légende de la photo dans l' ordre :
La maman, la putain, la débile hystérique, la malade mentale et l' arriviste. 5 caricatures, 5 clichés ancestraux...qu' on ne vienne pas me dire que la journée de la femme est inutile parce que le reste de l' année c'est la journée de la conne avec des images pareilles !
14/03/06 - 00:51
On n'a pas idée de la chance qu'on a d'être des mecs pédés plutôt que des nanas hétérotes ... vive nous !
yomot